Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Recherche pour “mini zen”

2019-11-27T18:53:28+01:00

A lire : L'autorité expliquée aux parents, Claude Halmos

Publié par Delphine Basson Psychologue

 

Voici une petite fiche de lecture, pour que les parents puissent mieux comprendre à quoi sert l'autorité et peut-être leur donner envie de lire le livre de Claude Halmos.

Vous le trouvez à la bibliothèque de Pacy : 155.646 HAL

Bonne lecture !

 

 

halmos.jpgclaude-halmos.jpg

 

 

 

Savoir dire non à ses enfants. Leur mettre des limites. Beaucoup de parents racontent un quotidien gâché par des enfants. « Il faut se battre pour qu’il fasse ses devoirs, qu’il aille se coucher, pour prendre sa douche… C’est usant ! Beaucoup d’enfants arrivent malheureux, incapables de vivre sereinement au milieu des autres dans les lieux sociaux (école, garderie…). Dès la première consultation, on ne constate aucun problème particulier. Alors pourquoi tant de difficultés ? Car ces enfants « normaux » élevés par des parents « normaux » sont du fait d’un manque ou d’une insuffisance d’éducation et d’autorité empêchés de se développer normalement. Ces parents aiment leurs enfants, s’occupent d’eux, sont attentifs mais ils ne leur imposent pas ce qu’ils devraient leur imposer : soit car ils n’en comprennent pas la nécessité, soit car ils cèdent devant les larmes et les protestations de leur enfant.

L’autorité aujourd’hui fait peur car ils s’imaginent qu’elle ne pourrait être que ce qu’elle fut souvent autrefois : un instrument destiné à soumettre l’enfant au pouvoir des adultes susceptibles de porter atteinte à sa liberté, à sa personnalité et à sa créativité. Or une autre autorité existe, elle constitue le point d’appui à leur développement et leur épanouissement.

Françoise Dolto « L’enfant est un être à part entière, c’est un être en construction qui a besoin pour se construire de l’autorité des adultes, des limites qu’ils lui mettent. L’enfant ne peut pas grandir normalement sans éducation et l’éducation suppose l’autorité. »

 

Imposer les règles tout en respectant l’enfant

Il s’agit de lui apprendre, de lui expliquer les règles et de lui imposer de les respecter dans le but qu’il les respecte non par soumission mais parce qu’il en aura compris le sens et l’intérêt. C’est une nouvelle conception que l’éducation d’autrefois où on réclamait de l’enfant de la docilité, une position passive. On attend de lui aujourd’hui une position active : respecter les règles, les comprendre, se les approprier et les faire siennes.

Le respect des règles de vie va à l’encontre du fonctionnement du jeune enfant : faire ce qu’il veut, comme il veut, quand il veut => rapport de forces jusqu’à ce qu’il intègre les règles et son utilité.

Si le parent cède pendant le rapport de forces, l’enfant ne comprend plus rien car on lui dit que la barrière est infranchissable tout en la lui laissant franchir ce qui engendre une perturbation stressante et angoissante chez l’enfant.

Nous ne sommes plus dans la soumission à l’adulte et à son pouvoir mais dans une soumission à la règle qu’enseigne l’adulte. La différence est fondamentale. L’enfant va apprendre que cette règle à laquelle l’adulte lui demande de se soumettre, l’adulte lui-même y est soumis. Ex : frapper les autres, voler… Il y a une égalité face à la règle, face à la loi : cette soumission est constructive car elle suppose quelques frustrations (on ne peut pas toujours faire ce que l’on veut) mais elle procure des bénéfices essentiels puisqu’elle permet la vie avec les autres.

L’enfant est différent de l’animal. L’animal est programmé par l’instinct et sa construction se résume à celle de son corps. La construction de l’enfant suppose celle de son corps et celle de son psychisme (=acquisition de la pensée, de la parole et de la capacité à se conduire humainement avec ses semblables.) Ce psychisme n’est pas inné dès la naissance, mais acquis au cours de la construction grâce à l’éducation et à l’autorité parentale. Il faut donc oublier l’idée préconçue : « ça se fera tout seul ! »

 

Education = humanisation

Un enfant quand il nait est un être de langage qui fonctionne comme un petit animal : il est entièrement dominé par ses pulsions ; il veut quelque chose, il le prend ; il a envie de frapper, il frappe… Il est habité par des envies qui le poussent à des actes, c’est plus fort que lui. Son seul but est d’obtenir le plus vite possible et par n’importe quel moyen, le plus de plaisir possible (tout ! tout de suite !) L’univers de l’enfant est donc loin de celui de la société civilisée par manque de respect de l’existence de l’autre et celui des règles de vie.

L’éducation met en jeu deux parties : les parents et l’enfant. Elle demande aux deux beaucoup d’efforts.

 

Comment aider l’enfant à y arriver ?

En manifestant de la compréhension et de la compassion : « C’est difficile de se soumettre aux règles de vie ! » C’est une forme de soutien, de reconnaissance de sa souffrance. C’est une façon de lui montrer qu’on l’aime et que ses efforts ne seront pas vains et lui donneront accès à un statut de grand avec de la fierté.

L’enfant est par rapport à tout ça ambivalent. Une partie de lui aimerait bien que ses parents lui cèdent et en même temps il a besoin qu’ils tiennent bon car s’ils cèdent, ils le placent devant un univers sans limites. Cet univers sans limites est la chose la plus angoissante du monde car ces enfants deviennent souvent des adultes qui remplissent leur vie d’interdits. Cette angoisse, on la retrouve d’ailleurs dans certains cauchemars.

 

Les principes de civilisation, d’humanisation :

1-       on peut tout penser, tout dire mais pas tout faire car on tient compte des autres (pas le droit de faire du mal, de les faire souffrir, ni de les tuer, ni de porter atteinte à leurs biens).

2-       On ne peut pas tout avoir, même quand on est une grande personne

3-       La sexualité est soumise à des règles : elle se passe en privé, jamais en public. Elle existe entre partenaires consentants. La masturbation est autorisée dans sa chambre à l’abri des regards.

4-       Pour réussir ce que l’on entreprend, il y a toujours un prix à payer car on ne réussit jamais sans effort : c’est une nécessité imposée par la réalité. Cela suppose de s’entrainer, d’échouer et de recommencer.

 

ë Attention :

  • l’enfant n’est pas un adulte : il n’est donc pas autorisé à faire tout ce que font les adultes
  • l’enfant a une place à part entière dans sa famille mais n’a pas toute la place. Ses parents ne sont pas seulement des parents, ce sont aussi un couple. L’enfant doit respecter leur vie de couple et ne pas s’imposer en se relevant plusieurs fois à l’heure du coucher sans motifs. Il n’a pas sa place non plus dans le lit des parents.

 

Humaniser un enfant est un travail de longue haleine. Les interdits doivent être répétés aux différents âges de l’enfant car il a besoin quand il grandit de les intégrer au nouveau niveau de développement qu’il a atteint.

 

Le rapport au pulsionnel

La prise de conscience progressive du pouvoir qu’il a sur son corps est très importante pour l’enfant. Elle lui permet d’acquérir une conscience de sa responsabilité ce qui est aussi important pour son développement moteur. Or il ne peut l’acquérir que s’il vit dans un univers balisé par des limites. On le constate en consultation quand les petits patients sont qualifiés « d’agités ou d’hyperactifs » par l’école par exemple. Leur agitation peut avoir pour cause une angoisse. Ils ne tiennent pas en place car rien autour d’eux n’est en place. Lorsque, grâce au travail thérapeutique effectué avec l’enfant et le(s) parent(s), la barre est redressée, ils s’apaisent. Cette stabilité leur permet une sécurité intérieure et une confiance en eux dont ils étaient jusque là dépourvus.

 

L’autorité parentale et la sanction

L’autorité parentale n’a de sens que si elle inclut la sanction. La sanction ne doit être une violence, ni une source d’humiliation pour l‘enfant. L’idée de sanction renvoie une majorité de parents à leur propre enfance, au souvenir des punitions injustes voire même sadiques qu’on leur a infligées.

Il n’y a pas de bonnes et de mauvaises sanctions. La punition correspond à la fois à sa sensibilité, à ce que le parent perçoit chez son enfant, à ce qu’ils viennent de vivre ensemble et aussi au contexte dans lequel s’inscrit l’acte qu’il faut sanctionner.

 

La polémique sur la fessée :

La violence physique n’est pas une méthode d’éducation. La fessée ou la gifle sont souvent pour les parents un aveu d’impuissance. Il ne faut pas les banaliser ni les diaboliser. Quand l’amour et le respect forment le milieu dans lequel baigne l’enfant, il ne prend jamais la gifle ou la fessée qu’il reçoit pour une violence ou une maltraitance.

Gifle ou fessée peuvent être difficiles à éviter car les parents ne sont pas des « super héros », ils ont des limites qui varient selon les individus et selon les moments. Les manifestations de colère, de rejet… par lesquels ses géniteurs signifient à l’enfant que ce qu’il fait ou dit leur est insupportable, font en effet partie des choses qui lui permettent d’appréhender ce qu’est un être vivant. En effet, un être vivant n’est pas une peluche dont on peut faire ce que l’on veut. Un être vivant a des goûts, des dégouts, des désirs différents des siens. L’enfant prend conscience que certaines paroles ou attitudes peuvent faire souffrir son parent. Enfin, il réalise que ses géniteurs qu’il imagine dotés de tous les pouvoirs ne sont pas aussi « tout-puissants » qu’il le croyait.

Enfin, rappelons que l’enfant a besoin d’installer un rapport de forces avec ses parents. Ces affrontements lui sont nécessaires pour vérifier la solidité des limites qui lui ont été mises d’une part et d’autre part car même s’il a globalement accepté les interdits, il essaie toujours à un moment ou un autre de les faire céder et de réaffirmer sa toute puissance.

L’absence d’éducation est une maltraitance. Elle est aujourd’hui en France, la maltraitance la plus problématique et la plus répandue.

 

2 mythes compliquent beaucoup la vie des familles :

-          Le mythe de l’autorité naturelle

-          Le mythe du parent zen

C’est-à-dire les mythes du parent qui en toutes circonstances et quoi qu’il arrive serait capable de rester imperturbable : un tel parent n’existe pas !

En fait, beaucoup de difficultés des parents par rapport à l’autorité viennent de leurs peurs : peur de l’autoritarisme, peur de la tyrannie, peur que l’enfant croit qu’on ne l’aime plus, peur que l’enfant n’aime plus son parent, peur d’embêter constamment l’enfant.

Encore une fois, l’enfant a besoin que l’adulte, en se montrant capable de le freiner, de l’arrêter, lui prouve qu’il est plus fort que lui donc plus fort que le danger qu’il redoute et se révèle ainsi rassurant parce que capable de le protéger. La transgression de la règle permet donc de vérifier la solidité, la fiabilité de l’adulte et sa force susceptible de garantir sa sécurité.


 

 

Les petites transgressions du quotidien

Enfin, attention à l’accumulation de petites transgressions, en apparence mineures, mais qui en fait, si l’on y regarde de près, renvoient toutes à des règles importantes :

-          L’enfant va dans le lit des parents (se positionne en adulte)

-          L’enfant ne va jamais se coucher à l’heure ou il faut lui répéter 10 fois

-          L’enfant ne vient pas à table ou on doit aller le chercher

-          L’enfant ne fait jamais vraiment ce qu’on lui dit ou ne le fait jamais au moment où on lui demande

-          L’enfant agresse sans bruit ses frères et sœurs (pince, mord, s’empare de leurs biens…)

-          L’enfant entre sans frapper dans la salle de bains quand ses parents y sont.

 

 

 

 

  Retrouvez le livre sur Amazon.fr

 

 

 

 

Voir les commentaires

2016-12-18T09:12:09+01:00

A toutes les femmes qui se battent ou tentent de vivre avec...

Publié par Delphine Basson Psychologue

On dit bien et je le ressens en séance, que chacun vit "son" cancer à sa façon. On peut d'ailleurs s'interroger sur l'usage de ce fameux pronom possessif ? Pourquoi "mon cancer" ?

La meilleure façon d'accompagner humblement mes patientes atteintes d'un cancer du sein reste l'empathie. Mais on ne peut jamais se mettre totalement à leur place. Alors, j'écoute et je lis, je m'informe sur cette maladie et sur le ressenti de chacun face à elle.

Je viens de lire le témoignage de Régine Vilain-Cardon  Au sein... de mon cancer et je tenais à vous faire partager certains passages. On est tous touchés de près ou de loin par cette fichue maladie ! Il y a les malades, leur entourage et leurs thérapeutes. Tous ensemble devons nous unir pour faire rentrer un peu d'humanité et de bienveillance face à cette épreuve.

Je vous livre des phrases échappées du livre, des phrases pour tenter de comprendre ce qu'a vécu Régine Vilain-Cardon au Centre Becquerel. Celles qui m'ont touchée et m'ont renvoyée à d'autres témoignages entendus en séances. Aucune analyse, juste ses mots... Merci.

La maladie ...[ennemi ordinaire que je crains le plus car je sais qu'elle peut être tapie dans l'ombre et attaquer par surprise.]... est entrée en moi par effraction. Le sein gauche, jeté à la poubelle, m'a apporté ce que j'ose appeler la "guérison-solution".

Régine Vilain-Cardon

...où je me suis sentie être héroïne de ma propre tragédie, l'actrice principale d'un film où j'ai été sélectionnée avant même d'avoir présenté ma candidature.

Régine Vilain-Cardon

Pourquoi ? Pourquoi moi ?

Régine Vilain-Cardon

C'est "comme ça", cette mini-phrase m'accompagne et me préserve de l'inacceptation stérile et nocive.

Régine Vilain-Cardon

Je suis une malade dans le corps d'une femme en bonne santé. Je suis en bonne santé dans le corps d'une malade : il faut que je cohabite. Pour toujours, il faudra conjuguer le passé avec le présent.

Régine Vilain-Cardon

"vivre avec...

vivre l'aventure...

vivre chaque instant présent...

vivre entre parenthèse...

vivre malade...

vivre "en appartenant à la communauté des cancéreuses"...

vivre l'attente,la peur, l'angoisse, la frayeur, le séisme émotionnel...

et se nourrir de la sympathie, l'affection, l'amitié, l'amour"

Une pensée toute particulière à certaines femmes et à certains hommes touchés par la maladie. Je reste humaine à vos côté... avant d'être votre thérapeute...

Delphine

Vous voulez réagir ? postez un commentaire dans le "Débat psycho" en cliquant sur le lien ci-dessous.

Voir les commentaires

2016-08-10T06:00:53+02:00

P'tits bonheurs en cuisine

Publié par Delphine Basson Psychologue

Parce que préparer un repas peut être un vrai bonheur comme un vrai supplice... mettons en route une nouvelle liste de

 

P'tits bonheurs en cuisine.

 

Cette ideé pour venir en aide à  :

  ceux ou celles * qui sont  seul(e)s qui n'ont plus envie de se faire à manger !

 

  ceux et celles qui courent tout le temps et qui culpabilisent à l'idée de préparer de la "malbouffe"

 ceux et celles qui sont à court d'idée car finalement on cuisine toujours la même chose...

  ceux et celles, peut-être tou(te)s après réflexion, qui se font au départ une joie de préparer un repas, d'avoir des invités... et qui très vite s'installent dans un stress qui va tout gâcher et transformer cette joie en calvaire.

 

 

 

L'idée : partager nos idées, nos recettes faciles, rapides et EPATANTES !

Je compte sur vous !

 

 

 

 

* J'ai volontairement négligé la règle grammaticale qui nous oblige à rendre le genre féminin prioritaire... afin d'inciter ces Messieurs à participer à cette liste et... à la suite des événements (je le dis tout bas, mais je le dis quand même, même s'il ne faut pas généraliser !)


 

Des sites à découvrir :

femmes débordées

cuisine virtuelle

les menus de Delphine

paren'vie

Vous en connaissez forcément d'autres... on les attend !

 

***

Petite recette toute simple mais efficace

Des minis babybel coupés en 2 (1 par personne et sans l'enveloppe rouge que vous pouvez mettre sur votre nez !) - 100 g de petits pains suédois réduits en miettes - 2 oeufs battus - Passer les petits fromages d'abord dans ces oeufs puis dans la chapelure de petits pains - Les faire dorer à la poele dans un peu d'huile pendant 2 minutes environ - Dans une assiette mettre des feuilles de jeunes pousses de salade en sachet et quelques tomates cerises coupées en 2 - Versez dessus

de la vinaigrette (maison !! bien meilleure) - et répartissez dessus les fromages dorés - Top chrono 5 minutes, ré-ga-lez-vous !!!

***

Bavarois de carottes, parfums d’agrumes et pousses d’alfalfa

Des graines germées pour apporter un volume aérien et une pointe de jus d’orange et de zeste de citron pour donner quelques notes fruitées à ce bavarois de jeunes carottes.
Grâce à l’agar-agar, toute purée ou soupe de légumes un peu épaisse peut se transformer en gelée.
On peut se baser sur une proportion générale de 2 g d’agar-agar pour un demi-litre de préparation.

Pour 4 coupes
500 g de carottes
5 cl de jus d’orange
2 g d’agar-agar en poudre
2 pincées de zeste de citron
quelques pincées de fines pousses d’alfalfa

Je commence par faire cuire les carottes à la vapeur douce dans une cocotte à fond épais.
Dans une petite casserole, je dilue les 2 g d’agar-agar en poudre dans 15 cl d’eau et je place sur feu doux. On laisse frémir 2 minutes en remuant de temps en temps avant de verser ce liquide dans un blender en même temps que les carottes cuites. On mixe en ajoutant du jus d’orange fraîchement pressé, un peu de sel et du poivre noir du moulin...
Je verse cette purée de carottes dans des coupes et je laisse refroidir. Comptez au moins deux heures avant de les déguster.
Je râpe un citron pour recueillir deux pincées de zeste que je mélange avec 2 c. à s. d’huile d’olive et un soupçon de sel. Je verse sur la gelée de carottes avant de déposer quelques pincées de graines germées.

 

***

Vinaigrettes allégées :

moutarde+ketchup+fromage blanc 20%+coriandre pour accompagner les crevettes par exemple.

échalote+coriandre=fromage blanc+sel+poivre pour mieux déguster les radis.

 

***

Ingrédients pour Taboulé aux olives
  • 200 g de grains de couscous (moyenne)
  • 1 bouquet de menthe fraîche (petit)
  • 2 tomates
  • 1/4 de poivron rouge
  • 1 citron
  • 100 g d'olives noires (type niçoises)
  • 20 cl d'huile d'olive
  • sel, poivre

Préparation pour Taboulé aux olives

1

Préparez la graine de couscous comme indiqué sur le paquet.

2

Lavez, séchez, effeuillez et hachez finement la menthe.

3

Lavez les tomates, retirez les pédoncules et coupez-les en tous petits dés.

4

Lavez et émincez très finement le poivron.

5

Pressez le jus du citron.

6

Versez la graine de couscous dans un saladier. Ajoutez la tomate, le poivron, la menthe et les olives.

7

Arrosez le taboulé de jus de citron et d’huile d'olive Salez et poivrez bien.

8

Mélangez à nouveau et gardez au frais jusqu’au moment de servir.

Signaler une erreur sur la recette >>

Accord vin : un bandol (Rosé, Provence)

cuisine az.com

 

***

 P'tits bonheurs en cuisine

Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog